Les patients concernés.
Adultes et adolescents présentant des douleurs mécaniques récidivantes, des blocages articulaires, des cervicalgies avec céphalées, des tensions liées au stress ou à la posture de travail, ou des douleurs qui persistent malgré un traitement bien conduit. Séance également adaptée aux sportifs en entretien. En cas de doute sur l'origine médicale d'un symptôme, un avis du médecin est demandé au préalable.
Ce que vous gagnez.
- Cursus diplômant en ostéopathie, en complément du master en kinésithérapie
- Double compétence kiné et ostéopathie chez un seul praticien
- Recherche de la cause, pas seulement du symptôme
- Techniques adaptées au patient, des plus douces aux structurelles
- Aucune prescription médicale nécessaire
- Séance longue : 45 à 60 minutes
- Tarif annoncé avant le rendez-vous, réglé sur place
- Réorientation médicale claire quand la situation le nécessite
L’approche.
Kinésithérapeute et ostéopathe : la double casquette change la façon de travailler. Là où beaucoup de patients doivent naviguer entre deux praticiens qui ne se parlent pas, ici les deux regards se croisent dans la même séance. Si le bilan kiné montre que le problème ne vient pas de la structure douloureuse, l'approche ostéopathique prend le relais sans qu'il faille reprendre tout à zéro ailleurs.
Une précision qui compte, parce qu'elle est source de confusion permanente chez les patients : la kinésithérapie du cabinet est conventionnée INAMI, l'ostéopathie ne l'est pas. Ce sont deux cadres distincts. L'ostéopathie pratiquée ici s'appuie sur un cursus de formation complet en ostéopathie, suivi en complément du master en kinésithérapie — ce n'est pas une technique ajoutée au détour d'un week-end de formation. Mais ce diplôme ne donne pas accès à la convention INAMI, qui ne couvre tout simplement pas cette discipline en Belgique. La séance d'ostéopathie est donc réglée intégralement sur place.
L'ostéopathie part d'un principe simple : le corps fonctionne comme un ensemble. Une cheville qui a mal cicatrisé après une entorse modifie l'appui, qui modifie le bassin, qui finit par charger une lombaire de travers. Traiter la lombaire soulagera quelques jours. Retrouver l'origine de la chaîne, c'est ce qui fait tenir le résultat.
La séance commence par un interrogatoire approfondi — les antécédents, les chocs anciens, les opérations, le sommeil, le travail — puis par des tests de mobilité globale. On regarde comment vous vous tenez debout, comment vous vous penchez, quelles zones ne bougent plus. Ces tests orientent le traitement bien plus sûrement que la seule localisation de la douleur.
Les techniques employées s'adaptent à la personne et au motif. Techniques structurelles quand une articulation est franchement bloquée et que le terrain le permet. Techniques myotensives et fonctionnelles, plus douces, chez les patients sensibles, âgés, ou dans les suites récentes d'un traumatisme. Techniques viscérales lorsque la sphère abdominale entretient une tension mécanique. Rien n'est appliqué en série : ce qui est indiqué chez l'un ne l'est pas chez l'autre.
L'ostéopathie ne remplace pas un avis médical et ne traite pas les pathologies qui relèvent de la médecine. Une douleur qui s'accompagne de fièvre, d'une perte de poids inexpliquée, d'un déficit neurologique ou qui réveille la nuit sans position antalgique impose un examen médical avant toute manipulation. C'est aussi le rôle du praticien de reconnaître ce qui n'est pas de son ressort et de vous réorienter.
Comptez généralement une à trois séances pour un motif mécanique récent, espacées de deux à trois semaines pour laisser au corps le temps d'intégrer. Les situations chroniques installées depuis des années demandent davantage, avec un suivi plus étalé. Aucun abonnement, aucune séance de contrôle imposée : on s'arrête quand l'objectif est atteint.
Point important sur le remboursement : l'ostéopathie ne fait pas partie des prestations couvertes par l'assurance obligatoire INAMI. La séance est réglée intégralement sur place, hors convention, et n'est pas remboursée par la mutuelle. Aucun reçu n'est délivré pour ce type de consultation. Le montant vous est communiqué avant le rendez-vous : vous savez exactement ce que vous payez avant de venir.
Comment ça se passe.
Durée totale : 45 à 60 minutes.
Entretien et bilan
5 à 10 minHistoire de la douleur, traitements antérieurs, objectifs personnels. Bilan physique précis selon la zone concernée.
Soin et techniques
45 à 60 minutesThérapie manuelle, mobilisations, techniques spécifiques à la spécialité. Le toucher reste l'outil principal pour décoder.
Exercices et plan
5 à 10 minTrois à cinq exercices à reproduire à la maison, simples et tenables. Vous repartez avec une compréhension claire des prochaines étapes.
Sur cette spécialité.
Combien de temps dure la première séance ?
La première séance dure entre 30 et 45 minutes. Elle commence par un entretien sur votre situation (histoire de la douleur, traitements, contraintes professionnelles), suivi d'un bilan physique précis. Le soin proprement dit débute généralement dès cette première séance. Vous repartez avec une compréhension claire du nombre de séances envisagées et des éventuels exercices à faire chez vous.
Et si je viens sans prescription médicale ?
C'est tout à fait possible. Cependant, les séances ne seront pas remboursées par la mutuelle.
Prendre rendez-vous
Parler de votre situation.
0499 62 02 77ou réservez directement en ligne via Progenda
Prendre rendez-vousLundi 09h–12h30 · Mardi 08h–19h30 · Mercredi 08h–12h30 · Jeudi 08h–19h30 · Vendredi 08h–13h30
